Une façon de passer les obstacles en souplesse, d’apprendre à tomber-rouler sans se faire mal, de jouer avec la ville. Plus qu’un défi ou un sport, un art de vivre. Et, oui, c’est aussi ouvert aux filles comme le rappelle le site de l’association lausannoise, même si elles n’étaient pas (encore) très nombreuses au Flon ce week-end. Les mouvements rendent mieux en vidéo qu’en photo, alors je me suis concentré sur des portraits, ce qui n’est pas évident non plus quand on travaille avec une mise au point manuelle, comme ici, car ces gars ont sans cesse la bougeotte, même quand ils ne sautent pas.