La plus douce conquête de la femme

Ce diaporama nécessite JavaScript.

C’est la première fois que j’assistais au marché-concours de Saignelégier (ma femme assure que non, mais c’est un point à régler entre nous). Je m’attendais à des paysans barbus et bottés, à quelques réminiscences militaires, bref à un monde plutôt masculin. Je ne m’attendais pas à voir autant de femmes. Celles qui montent, tirées à quatre épingles, bien droites sur leur selle. Celles qui, cheveux relevés en chignon et manches retroussées, bouchonnent les chevaux (je crois que c’est comme cela que l’on dit). Et surtout celles, de 7 à 77 ans, qui se répandent en caresses enamourées dans les stalles, promenant leurs paumes délicates sur le museau des Franches-Montagnes, leur chuchotant des confidences, leur envoyant des baisers qu’envierait plus d’un chevalier servant. Les images ci-dessus ne sont qu’un extrait de ces déclarations d’amour.

Suivre

Recevez les nouvelles publications par mail.

Rejoignez 583 autres abonnés