Jordi Gali tisse sa toile

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Deux ans de préparation et d’entraînement pour arriver à un montage/performance de trois heures pendant lesquelles aucun mot n’est échangé entre les cinq participants. Au terme de cette chorégraphie, les fils orange dévidés, torsadés, démêlés, regroupés et finalement hissés forment un grand chapiteau en spirale qui évoque les volutes d’un coquillage. Les spectateurs peuvent y entrer, l’admirer pendant une heure… et puis tout est démonté, soigneusement rangé dans les boîtes construites par la troupe franco-espagnole, comme la majorité de son matériel.

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