Départ de Balstahl pour la quatrième étape, jusqu’au Weissenstein. Le brouillard nous saisit sur les hauteurs puis, en ce qui me concerne, une sorte de « turista » probablement due à de l’eau bue en chemin la veille ou l’avant-veille. Les écriteaux « non potable », c’était toujours pour les autres. Pas cette fois, semble-t-il. Et en plus, je me ramasse une décharge en touchant par inadvertance une clôture électrifiée, pousse un beuglement surpris. Ce n’est pas ma journée…