Un quartier qu’on aura mis 50 ans à refaire, avec un résultat, disons, mitigé. Attendons de voir la fin des travaux pour juger. Mais c’est pour une autre raison que je glisse cette image. Elle signale aux (heureux) possesseurs d’un Fuji X100s l’utilité de la commande qui permet d’étendre la plage dynamique du capteur, ainsi que de celles permettant d’adoucir les ombres et les hautes lumières. Elles sont particulièrement utiles par ces lumières automnales d’après-orage, où les contrastes élevés peuvent devenir difficiles à gérer. C’est alors que la photo qui paraissait tellement géniale à l’oeil nu devient un flop, parce que le ciel n’est plus qu’une tache blanche, vaguement fluo selon les cas, et le premier plan une bouillie noirâtre. Sur l’image ci-dessus, faite ce samedi, la statue de l’âne, à l’ombre, recevait très peu de lumière tandis que les bâtiments à l’arrière-plan étaient inondés de soleil. J’ai utilisé au maximum , comme je le fais tous ces jours en extérieur, les possibilités que donne l’appareil pour atténuer le contraste et n’ai fait qu’un minimum de retouche en post-production. Le fichier de base est en jpeg.
Sur quoi je vais me coucher. Lever à cinq heures du mat’ ce lundi, aïe!