Si la Douma (le parlement russe) suit l'avis de sa commission des finances et de la Banque centrale, elle supprimera le mois prochain les pièces de 1 et 5 kopecks, dont le coût de production est 47 fois supérieur à leur valeur monétaire, à tel point qu'on les utilise pour "paver" les routes mal goudronnées, selon un officiel cité par Reuters. Le kopeck vaut aujourd'hui 0,003 dollar, même pas de quoi s'offrir un dixième de Carambar. Au prix où est le cuivre, il vaudrait sans doute mieux recycler les kopecks pour des usages industriels.
Il restera néanmoins un lancinant problème linguistique à résoudre: par quoi remplacer l'expression "ça ne vaut pas un kopeck"?
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Il y a 2 heures
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