Les gouvernements européens n'auront pas eu le temps de vérifier si leurs plans de relance plus ou moins bidon ont relancé la machine économique. L'heure est désormais au serrage de ceinture. 24 milliards d'euros pour l'Italie annoncés ce mardi, 3,2 milliards d'euros pour le Danemark, 15 milliards d'euros pour l'Espagne, 7,2 milliards d'euros pour la Grande-Bretagne (tous ces chiffres ne sont pas comparables, certains portent sur un an, d'autres sur deux).
C'est beaucoup, en apparence. Mais ces mesures sont juste suffisantes pour ramener les déficits publics sous la barre des 3%, il ne s'agit pas encore de rééquilibrer dépenses et recettes.
Les marchés sont peu impressionnés pour l'instant. Ils s'intéressent davantage à des études comme celle du chef économiste de Royal Bank of Scotland, Jacques Cailloux, qui estime que les montants de dette publique grecque, portuguaise et espagnole détenue hors de ces pays par diverses institutions financières atteignent 2000 milliards d'euros.
mardi 25 mai 2010
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