Gilles Marchand est depuis cette année directeur d'une entité romande nouvellement créée qui se nomme Radio-Télévision Suisse (RTS). Jusqu'ici, radio et télévision faisaient lit séparé, et Gilles Marchand tapotait l'oreiller du second (celui de la TV, donc).
Désormais, il doit convaincre la radio qu'elle ne va pas se faire violer aussi sec dans le grand lit commun. Un travail d'explication qui ne va pas sans mal, suscitant moult organigrammes à passerelles et séances dites de convergence.
Las! Comme l'a relevé un participant samedi au Congrès du journalisme d'investigation, Gilles Marchand a saboté en vingt minutes d'exposé des mois de travail d'approche en ne mentionnant que la télévision dans "l'entreprise qu'il dirige". Silence radio sur le partenaire.
Manque de pot, le congressiste en question travaille justement à la radio. Pas besoin d'investiguer longtemps pour conclure que le lit matrimonial ne s'en est pas trouvé réchauffé.
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