L'étonnement de certains commentateurs face au sixième trimestre consécutif de décroissance du PIB britannique (-0,4% au 3è trimestre 2009) m'étonne. Ce pays a connu les deux plus grosses bulles - immobilière et financière - du monde développé. Plus grosses qu'aux Etats-Unis, proportionnellement à la richesse nationale. Normal que la baisse y soit plus longue et douloureuse. Une fois de plus, les analystes à la petite semaine ont les yeux rivés sur de micro-indicateurs à court terme et perdent de vue l'image globale.
"La Grande-Bretagne sera sortie de la récession à Noël", promet Gordon Brown. Et elle aura changé de premier ministre à Pâques?
Worrying About Bailout Banks' Brain Drain
Il y a 2 jours

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