Le message placé juste sous celui-ci (qui a été en fait écrit avant, c'est un peu illogique, ces présentations de blogs, on ne peut pas inverser la marche, non?) évoque le risque d'une sortie de crise inflationniste qui mangera notre capital-retraite. Pour rester dans le 3è voire le 4è âge et nous projeter un peu plus en avant, en 2050 plus précisément, voici une
étude intéressante de Christian Jaag, Christian et Mirela Keuschnigg (Uni de St-Gall) présentée dans la NZZ du mercredi 18 février. Je résume rapidos: l'espérance de vie moyenne des hommes passant de 79 à 85 ans et celle des femmes de 84 à 90 ans - qui a dit que le phénomène allait ralentir à cause de l'obésité qui mine nos sociétés? - le pouvoir d'achat global de la population suisse baissera de 20% - schling! - en 2050 si l'âge de la retraite n'est pas retardé. En le repoussant à 68 ans, le pouvoir d'achat diminuera encore de 10% pour la population. Pour chaque année de vie gagnée, calculent les chercheurs, il faut travailler 9,2 mois de plus si on veut maintenir ce fichu pouvoir d'achat global. C'est fou, ça! Et encore, c'est compter sans la
Berezina des caisses de pension suite à la crise du crédit. Vous verrez que bientôt, il faudra travailler 18 mois de plus pour chaque année de vie gagnée.
Un truc à se flinguer sans attendre!
Sauf que dans la même NZZ, il y a aussi une bonne nouvelle, pleine d'espoir et de lumière pour notre cacochyme avenir: le gâtisme se soigne par l'humour! C'est un projet-pilote tout-à-fait sérieux que mène Beat Hänni, un... économiste devenu thérapeute par l'humour, avec des personnes âgées atteintes de dépression. Pas de clowneries ni de rires forcés, mais plutôt une approche pince-sans-rire. "L'atelier humour" est décrit sur le site
www.tillheiter.ch ou sur
www.humorcare.ch.
Peut-être les global leaders devraient-ils y aller faire un tour avalt le sommet du G20 le 2 avril?
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